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	<title>Commentaires sur : A propos de LA musique africaine</title>
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	<description>Le blog d&#039;Elisabeth Stoudmann</description>
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		<title>Par : Elisabeth Stoudmann</title>
		<link>http://elisabethstoudmann.com/2009/10/23/a-propos-de-la-musique-africaine/#comment-161</link>
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Stoudmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 22:26:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C&#039;est clair qu&#039;en matière de &quot;world music&quot;, on est au royaume des clichés et des préjugés en tous genres. Je crois que c&#039;est aussi pour ça que j&#039;aime ces musiques. C&#039;est un constant exercice de souplesse et d&#039;ouverture d&#039;esprit!

J&#039;en profite pour vous remercier - un peu tard- pour votre commentaire fort intéressant.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est clair qu&#8217;en matière de &#8220;world music&#8221;, on est au royaume des clichés et des préjugés en tous genres. Je crois que c&#8217;est aussi pour ça que j&#8217;aime ces musiques. C&#8217;est un constant exercice de souplesse et d&#8217;ouverture d&#8217;esprit!</p>
<p>J&#8217;en profite pour vous remercier &#8211; un peu tard- pour votre commentaire fort intéressant.</p>
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		<title>Par : Boebis</title>
		<link>http://elisabethstoudmann.com/2009/10/23/a-propos-de-la-musique-africaine/#comment-151</link>
		<dc:creator><![CDATA[Boebis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 21:32:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C&#039;est intéressant comme réflexion. 

Au départ j&#039;ai commencé à écouter des &quot;musiques du monde&quot; diffusé par les labels de world music mais après avoir voyagé, j&#039;ai été interpelé de voir le décalage abyssal entre les musiques de ces pays et ce qui parvenait à s&#039;exporter en Europe. Ca parait évident à qui a visité un disquaire à l&#039;étranger mais moi j&#039;étais vraiment surpris de ce décalage. Aucun artiste local n&#039;était diffusé en France, et vice versa! 

A la fois, ce n&#039;est pas plus mal qu&#039;on n&#039;ait pas un reflet fidèle de ce que les gens écoutent dans un pays, car comme en France 90% de la production de n&#039;importe quel pays est de qualité médiocre et ce qui s&#039;exporte n&#039;est pas et de loin le bas du panier. Mais en même des genres très riches et très populaires sont complètement délaissés car ils ne rentrent pas dans les cases de la &quot;world music exportable&quot;. C&#039;est le cas par exemple des avatars de la pop ou du rock d&#039;asie qui n&#039;ont été exportés que depuis que Sublime Frequencies s&#039;y est intéressé. C&#039;est un peu l&#039;approche rock indé post coloniale qui s&#039;est intéressé aux musiques du monde et qui fait suite à l&#039;approche pop commerciale &quot;charity business&quot; des 80s qui faisait elle même suite à l&#039;approche ethnologiste patrimoniale qui documentait plutôt les musiques ultra traditionnelles. Et en même temps on a l&#039;approche des DJ qui permettent d&#039;exporter des styles qui étaient restés dans l&#039;ombre (baile funk, kuduro, cumbia nueva). Et puis bien sûr toutes les musiques écoutées par les communautées émigrés qui ne sont pas tout à fait les même non plus, il n&#039;y a qu&#039;à voir un disquaire japonais ou indien à Paris!

Ca fait des tas de manière différentes d&#039;écouter et d&#039;aimer la musique. Chaque communauté d&#039;auditeur cherche et distribuera des choses différentes. Et au final ça casse de manière bienvenue le monopole de l&#039;approche world music pour diffuser les musiques crées partout dans le monde.

Je m&#039;éloigne un peu de l&#039;article dans mon commentaire mais je ne parle en fait que de la même chose: les clichés, la perception qu&#039;on a d&#039;une musique et peut-être surtout les clivages entre les différentes approches des musiques qui ont des médias, des labels et des artistes différents et qui ne se rencontrent que trop rarement.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est intéressant comme réflexion. </p>
<p>Au départ j&#8217;ai commencé à écouter des &#8220;musiques du monde&#8221; diffusé par les labels de world music mais après avoir voyagé, j&#8217;ai été interpelé de voir le décalage abyssal entre les musiques de ces pays et ce qui parvenait à s&#8217;exporter en Europe. Ca parait évident à qui a visité un disquaire à l&#8217;étranger mais moi j&#8217;étais vraiment surpris de ce décalage. Aucun artiste local n&#8217;était diffusé en France, et vice versa! </p>
<p>A la fois, ce n&#8217;est pas plus mal qu&#8217;on n&#8217;ait pas un reflet fidèle de ce que les gens écoutent dans un pays, car comme en France 90% de la production de n&#8217;importe quel pays est de qualité médiocre et ce qui s&#8217;exporte n&#8217;est pas et de loin le bas du panier. Mais en même des genres très riches et très populaires sont complètement délaissés car ils ne rentrent pas dans les cases de la &#8220;world music exportable&#8221;. C&#8217;est le cas par exemple des avatars de la pop ou du rock d&#8217;asie qui n&#8217;ont été exportés que depuis que Sublime Frequencies s&#8217;y est intéressé. C&#8217;est un peu l&#8217;approche rock indé post coloniale qui s&#8217;est intéressé aux musiques du monde et qui fait suite à l&#8217;approche pop commerciale &#8220;charity business&#8221; des 80s qui faisait elle même suite à l&#8217;approche ethnologiste patrimoniale qui documentait plutôt les musiques ultra traditionnelles. Et en même temps on a l&#8217;approche des DJ qui permettent d&#8217;exporter des styles qui étaient restés dans l&#8217;ombre (baile funk, kuduro, cumbia nueva). Et puis bien sûr toutes les musiques écoutées par les communautées émigrés qui ne sont pas tout à fait les même non plus, il n&#8217;y a qu&#8217;à voir un disquaire japonais ou indien à Paris!</p>
<p>Ca fait des tas de manière différentes d&#8217;écouter et d&#8217;aimer la musique. Chaque communauté d&#8217;auditeur cherche et distribuera des choses différentes. Et au final ça casse de manière bienvenue le monopole de l&#8217;approche world music pour diffuser les musiques crées partout dans le monde.</p>
<p>Je m&#8217;éloigne un peu de l&#8217;article dans mon commentaire mais je ne parle en fait que de la même chose: les clichés, la perception qu&#8217;on a d&#8217;une musique et peut-être surtout les clivages entre les différentes approches des musiques qui ont des médias, des labels et des artistes différents et qui ne se rencontrent que trop rarement.</p>
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